« Ce délai en plus, c’est plutôt positif mais l’État nous fait, encore une fois, porter la responsabilité d’être à jour sur des normes qu’il fait sans arrêt évoluer », soupire Yohan. À 46 ans, ce particulier, à la tête d’une entreprise d’informatique, est propriétaire bailleur d’un studio en copropriété. Il voit d’un bon œil le répit de cinq années que le gouvernement lui octroie mais s’inquiète de normes devenues « incompréhensibles, illogiques et inapplicables ».