« T’inquiète maman, je gère. » Depuis quelques semaines, c’est certainement la phrase qu’Aurore a le plus entendue de la bouche de son fils. Cette mère de famille se fait des cheveux blancs depuis que Tom (le prénom a été changé), en terminale dans un lycée parisien, a ostensiblement levé le pied sur son travail scolaire.
« ll y a un effondrement du travail » : en terminale, des élèves déjà en vacances (ou presque)