À Madrid où elle a posé ses valises quelques mois avec son compagnon et son fils, Olivia Ruiz se sent libre. « Ici, personne ne me connaît, j’aime cette ville, j’y suis bien, je peux me balader incognito. » Sa phrase à peine achevée que dans le café madrilène où on la retrouve, sa voix s’élève soudain de la radio. À l’antenne, sa reprise de « Mala Vida », le titre culte de la Mano Negra. La célébrité n’a pas de frontières.
« Il faut profiter de son enfant, le temps file trop vite » : à Madrid avec Olivia Ruiz, qui publie son nouveau roman