« Le Monde » a demandé à Jean-Matthieu Gautier de réaliser une série de portraits sur le thème du visage. Les personnes photographiées sont des jeunes contribuant au festival Nos futurs. Ils n’ont pas de lien avec ce texte. Ici Héloïse Robert, Marco Beline et Nora Pinchon, aux Champs libres, à Rennes, les 4 et 5 mars 2026. JEAN-MATTHIEU GAUTIER POUR « LE MONDE »

Pour la cinquième année, le festival Nos futurs, qui se tient du 27 au 29 mars aux Champs libres (Rennes), vous propose un miroir de la jeunesse telle qu’elle se voit, se pense, se raconte, se projette – une ambition exprimée par le sous-titre du festival : « Par les jeunes, pour tout le monde ».

Une partie de sa programmation est réalisée en partenariat avec Le Monde. En étroite collaboration avec un comité éditorial formé d’étudiantes et étudiants rennais et bretons, nous concevons trois « grandes assemblées », une série de podcasts, des vidéos diffusées sur nos réseaux sociaux, une émission avec TVR ainsi qu’un dossier spécial de quatre pages dans le quotidien.

2026 marque une rupture. Pour la première fois, les thématiques liées à l’intime domineront nettement les débats. La seule à y échapper aura trait aux inégalités face aux études et à l’emploi, qui seront abordées samedi 28 mars autour de la question : « Habiter, c’est déjà être classé ? », avec le fondateur de l’association Ghetto Star No Limit et coauteur de Petit frère (Seuil, 2024), Yvon Atonga, la sociologue Isabelle Coutant, la militante Lumir Lapray, engagée pour la justice sociale et environnementale dans les campagnes françaises, la proviseure et autrice Mahi Traoré et le sociologue Julien Vitores.

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