LE FIGARO DEMAIN - Ils sont diplômés, parfois propriétaires ou ont créé leur entreprise. Mais l’aspiration à davantage de liberté et l’envie de se rapprocher de la nature les ont poussés à changer de vie. Analyse d’un phénomène de société.

Diplômé de l’ESCP, Maximilian, l’ovni qui a parcouru 275 000 km à vélo depuis dix ans

Alors jeune diplômé, Maximilian a refusé le CDI qu’on lui proposait pour choisir de pédaler de par le monde. Dix ans plus tard, ce grand blond à l’allure athlétique a parcouru 275 000 kilomètres à vélo en multipliant les défis qui l’ont hissé au niveau des professionnels de la petite reine. Sans jamais se lancer dans la compétition. Car plus que tout, il est épris de la liberté que lui offre cette vie de nomade, à dormir à la belle étoile dans des paysages magnifiques. Découvrez les aventures étonnantes de cet aventurier de l’extrême.

Nomade, il a parcouru 275 000 km à vélo en dix ans

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La «vanlife» vue par Laura et Thomas ou la famille Carapat, qui ont largué les amarres

Qu’ils soient jeunes ou à la retraite, en couple ou en famille, à bord d’un car, un camion bricolé ou encore d’une grosse cylindrée offrant le confort à l’américaine, les Français sont de plus en plus nombreux à opter pour la vie sur quatre roues. Avec ses avantages et ses inconvénients. Entre quête de liberté, minimalisme et envie d’aventure, rencontre avec ces nomades des temps modernes qui ont choisi la route pour horizon.

En voiture Simone! Quatre roues et la route comme horizon

Quand Julien et Hélène ont voulu quitter Paris pour s’installer au vert dans le Morbihan avec leurs enfants, les prix les ont poussés à envisager d’acheter à plusieurs une ferme à retaper. D’où la naissance de «Demain en main», à six foyers. Martin et Amandine, eux, ont rénové le monastère de La Chaux, en Bourgogne, dans l’idée d’en faire un écolieu avec d’autres résidents partageant leurs valeurs chrétiennes. Florilège des motivations et modes de vie de ces néoruraux qui ont opté pour la vie en collectivité tout en se mettant au vert.

Écolieux : quand retour à la nature rime avec restauration du patrimoine

« J’aime mon job mais la proximité avec la nature me manquait » : ingénieur dans le BTP, Marie-Anne travaille un jour par semaine comme maraîchère

«J’aime mon job, mais je suis en ville, je travaille à construire du béton et la proximité avec la nature me manquait. » Associée dans une entreprise de BTP, Marie-Anne aspirait à se reconnecter «à la source de notre alimentation ». Par l’intermédiaire des Ateliers Icare, elle a été mise en relation avec la ferme de Gisy à Bièvres, en Essonne, où elle travaille un jour par semaine comme maraîchère. Découvrez l’intérêt et le mode de fonctionnement de la polyactivité choisie.

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« J’aime mon job mais la proximité avec la nature me manquait » : ingénieur dans le BTP, elle travaille un jour par semaine dans une ferme