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PORTRAIT - L’objectif de Vincent Nida est de faire rayonner à l’étranger l’enseigne de décoration et d’ameublement intérieur haut de gamme, qui incarne selon lui « le chic parisien avec un twist ».
Vincent Nida le jure : « Le beau fait du bien. » Une philosophie de vie que l’esthète partage avec son nouvel employeur, Maison Sarah Lavoine, dont il endosse la direction générale. Aux côtés de la fondatrice, Sarah Poniatowski, cet ancien de L’Oréal, du groupe Rocher et d’Eurazeo s’attellera désormais à perpétuer le déploiement dans l’Hexagone de l’enseigne de décoration et d’ameublement d’intérieur haut de gamme, ainsi qu’à assurer le rayonnement à l’étranger de la griffe qui « incarne le chic parisien avec un twist ».
Adolescent, il a écumé les musées, se passionnant pour l’art et le design. Il a en outre grandi à New York, dans un environnement multiculturel qui a nourri son goût de l’ailleurs. Après avoir regagné ses terres, le Français a abandonné son rêve d’architecture et enchaîné une classe préparatoire et l’ESCP. Il a cependant réussi l’exploit d’obtenir une année entière d’échange au Japon, qui le fascinait. Grâce à sa maîtrise de la langue nippone, il lui a ensuite…