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Malgré leur différence de taille, les deux groupes français se distinguent au premier trimestre par leur dynamisme aux États-Unis et ce, malgré la naissance du nouveau numéro un mondial, né de la fusion entre Omnicom et IPG.
Dans une économie mondiale déstabilisée par la guerre, les deux géants tricolores de la publicité ont maintenu leur cap. Publicis, numéro deux mondial du secteur, a enregistré 4,5 % de croissance organique de son revenu net au premier trimestre 2026, en accord avec les attentes du marché. Sa marge opérationnelle est « en légère amélioration » par rapport à son niveau de 2025 (18,2 %). « Pour le vingtième trimestre consécutif, nous surperformons l’industrie », souligne Arthur Sadoun, PDG de Publicis, au Figaro. Havas, de son côté, a fini son trimestre en croissance de 2,5 %, une progression conforme à l’objectif qu’il avait posé pour 2026 (entre 2 % et 3 %). « Havas a démarré 2026 sur des bases solides, ce qui reflète la résilience de notre modèle, ainsi que la qualité des nouveaux contrats remportés sur les principaux marchés », commente Yannick Bolloré, PDG de Havas.
L’activité est moins forte en ce début d’année que sur les douze mois de 2025, où Publicis avait enregistré 5,8 %…