Valérie Bernadat habite à 5 km à vol d’oiseau du corbeau. « Si on réside ici, ce n’est pas pour prendre un chien de garde et se réfugier derrière des barbelés », se défend cette ancienne éleveuse installée à la Larochemillay (Nièvre). Au loin, le mont Touleur et sa forêt de feuillus si caractéristique des paysages du Morvan se découpent dans le ciel azur. Malgré cet environnement protecteur, la sexagénaire a dû se résoudre à se « protéger et à fermer sa porte d’entrée à clé ». Le travail insidieux du corbeau avait réussi son œuvre.
« Le sentiment d’être sous surveillance » : le corbeau du Morvan démasqué après avoir sévi pendant vingt ans