L’ancien patron de la Cour des comptes, auquel a succédé il y a quelques semaines Amélie de Montchalin, alerte auprès de notre journal sur les conséquences de l’état dégradé des finances publiques françaises. Elles ne permettent pas, selon lui, d’affronter la flambée des prix des carburants par des baisses de taxes ou un blocage des prix. Il estime, en revanche, que le gouvernement a eu raison d’avoir recours à des aides ciblées et temporaires.
Pierre Moscovici : « Nous n’avons plus de marge de manœuvre »