C’est à cet emplacement qu’un port fluvial de 45 hectares doit voir le jour, l’un des équipements du futur canal destiné à relier le Bassin parisien au réseau européen. Le chantier, lancé après un diagnostic du service départemental d’archéologie de l’Oise (SDAO), vise à documenter et inventorier les vestiges avant le début des travaux. Interrompues durant l’hiver en raison des conditions météorologiques, les fouilles ont repris sous le contrôle de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC).