On insiste : il y a bien autre chose qui lui procure du plaisir ? « De temps en temps », elle s’achète « des bonbons » et du « Coca ». Elle réfléchit encore, fixe le ciel de ses deux amandes bleues. « Cela fait trente ans qu’on ne m’avait pas demandé ce qui me fait plaisir dans la vie, reprend-elle. J’essaie de survivre, alors pour les douceurs, on verra plus tard… »
« J’ai pensé à me prostituer » : isolées, sans argent ni logement, le calvaire des bonnes sœurs virées du couvent