Présenté comme le principal rival du meilleur coureur du monde, Tadej Pogacar, Paul Seixas était encore, il y a quelques années, un adolescent discret qui attendait l’heure de l’entraînement sur un canapé rouge, dans les locaux du Vélo Club Villefranche Beaujolais. « C’est quelqu’un un peu dans son monde, mais toujours très pertinent », observe Yann Berny, le directeur sportif de la section jeune du club. « Dès qu’il montait sur le vélo, il se transformait. »
Dans le Beaujolais, aux origines du futur champion Paul Seixas : « Il était là, tranquille, un peu à part, presque rêveur »