Après des coups de feu lors d’un dîner mondain à Washington, de nombreux chefs d’État disent leur soulagement de savoir le président américain sain et sauf.
Emmanuel Macron a dénoncé dimanche une attaque «inacceptable» après la fusillade survenue lors d'un gala des médias à Washington, exprimant «tout (son) soutien» à Donald Trump, évacué de la cérémonie.
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«L'attaque armée visant hier soir le président des États-Unis est inacceptable. La violence n'a jamais sa place en démocratie», a écrit le président français sur X. «J'adresse à Donald Trump tout mon soutien.»
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D’autres dirigeants européens ont fait part de leur stupeur après avoir appris l’incident. Le premier ministre britannique, Keir Starmer, s’est dit «choqué par les scènes vues», exprimant son «immense soulagement» que le président Donald Trump et les autres participants soient en sécurité. Pedro Sanchez a affirmé sur X que «la violence n’est jamais la réponse». Dans son sillage, Kaja Kallas a déclaré que «la violence politique n’a pas sa place dans une démocratie».
Le soulagement est un terme qui revient régulièrement dans les déclarations des chefs d’État du monde entier, comme celles de Benyamin Netanyahou, Narendra Modi, Claudia Sheinbaum ou Mark Carney. Le premier ministre israélien a adressé ses «vœux de prompt et complet rétablissement au policier blessé» et a salué «les services secrets américains pour leur action rapide et décisive».
En Italie, Giorgia Meloni a déclaré qu’il ne fallait pas permettre «au fanatisme d’empoisonner les lieux du libre débat et de l’information». «La défense de la civilisation du dialogue doit rester la digue infranchissable contre toute dérive intolérante, pour la sauvegarde des valeurs qui fondent nos Nations», a-t-elle écrit sur X.