La patronne des Ecologistes et candidate à la présidentielle, Marine Tondelier, à Strasbourg, le 21 août 2025. SEBASTIEN BOZON / AFP
La secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, a dénoncé, dimanche 26 avril, le « sabotage » des opposants à une primaire à gauche, estimant que de multiples candidatures feraient de Jean-Luc Mélenchon « le roi du cimetière » avec une victoire de la droite ou de l’extrême droite. « Je n’accepte pas qu’un outil qui est sur la table, qui est plébiscité par (…) nos électeurs, on le casse pour ne proposer rien d’autre à la place. Je trouve que c’est du sabotage », a déclaré la candidate à la primaire de la gauche et des écologistes.
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Refusée par le dirigeant de Place publique Raphaël Glucksmann et le leader « insoumis » Jean-Luc Mélenchon, elle est aussi critiquée par une partie du PS, dont le chef des députés Boris Vallaud et par l’ex-candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot.
« On a le droit d’avoir des avis différents. Là, c’est quand même du sabotage », a-t-elle martelé au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6.
« S’il y a quinze candidatures à gauche, le roi du cimetière, ce sera Jean-Luc Mélenchon », a-t-elle averti. « Le roi du cimetière, ça veut dire que tout le monde est mort à gauche et qu’il y a un roi qui ne sert à rien, parce que tout le monde est mort, qui sera Jean-Luc Mélenchon », a poursuivi Marine Tondelier, misant, au vu des sondages actuels, sur la défaite face au RN du leader « insoumis » au second tour de l’élection présidentielle de 2027.
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