Et si tout le monde était opérationnel, en mesure de répondre à l’appel pour le choc des Titans ? Ce qui, hier encore, était un vœu à la réalisation incertaine semble aujourd’hui prendre le chemin de la réalité. À deux jours de la demi-finale aller qui opposera son PSG au Bayern Munich, Luis Enrique devrait, à l’exception du jeune Quentin Ndjantou, pouvoir compter sur l’ensemble de ses joueurs mardi soir (21 heures) au Parc des Princes.

Samedi, à l’issue du succès glané sur la pelouse du SCO d’Angers (0-3), l’ombre du doute a pourtant plané au-dessus de l’effectif parisien. En dépit de la gestion des troupes et du turnover initié par le coach espagnol dans son onze de départ, les attitudes et les changements ont un peu jeté le trouble sur les pépins que les Parisiens auraient pu ramener dans leurs bagages.

La fin de première période compliquée d’un Achraf Hakimi soudain au souffle court et à l’implication hésitante, les sorties à la pause de Lucas Hernandez et de Fabian Ruiz ou encore l’engagement d’un Matvey Safonov à deux doigts d’être fatal à Nuno Mendes, ont forcément été accompagnés de quelques appréhensions. D’autant qu’avant d’emprunter le chemin du retour, Luis Enrique s’est bien gardé de lever le mystère assurant d’une part qu’il « ne savait rien » et d’autre part « que ce n’était pas le moment de donner des informations au Bayern. »

Des inquiétudes qui se sont envolées

Au lendemain de sa sortie hermétique, rien ne semble en mesure de troubler la quiétude parisienne. Ce dimanche matin, ceux qui ne se sont pas économisés samedi sur la pelouse de Raymond-Kopa ont, comme d’habitude, été exemptés de la séance un poil plus poussée réservée à ceux qui n’ont pas ou peu joué.

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