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Invitée du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat », la secrétaire nationale des Écologistes redoute de voir le leader Insoumis devenir « le roi du cimetière » en cas de multiplication des candidatures à gauche.

Marine Tondelier n’en démord pas. Peu importe que le projet d’une primaire de la gauche ait du plomb dans l’aile, qu’elle soit rejetée autant par le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, que par son homologue des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, la dirigeante Écologiste soutient mordicus ce projet en vue de la présidentielle de 2027. Un cap de nouveau réaffirmé lors du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat », dont elle était l’invitée ce dimanche. « Quand tous les gens qui votent pour nous disent qu’ils veulent cette primaire », au prix d’un nouvel échec de la gauche à accéder au second tour, « notre travail, c’est de les écouter », a fait savoir la candidate à l’Élysée. À l’appui de son propos, une récente enquête d’Ipsos-BVA pour Le Monde et le Cevipof, qui montre que 86 % des sympathisants de gauche hors LFI et, plus surprenant, 73 % des électeurs mélenchonistes sont favorables à une telle consultation.

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Si Marine Tondelier se montre aussi préoccupée, c’est qu’elle…