Depuis la rue, l’adresse discrète ressemble à une forteresse, défendue par de hautes palissades et de petites caméras posées à intervalles réguliers. Un camion sur lequel on aperçoit le nom d’Inter Dépannage bloque de l’intérieur le portail. Peu avenante, cette friche privée qui se camoufle dans un grand anonymat à six cents mètres du village olympique fait l’objet de l’étroite surveillance de plusieurs services de l’État, sous l’égide de la préfecture de Seine-Saint-Denis.